Hors-champ - presse

Long-métrage scénique
Une danse-cinéma pour cinq danseurs et un caméraman

Création les 24, 25, 26, 27, 30 avril et 2, 3, 4, 7, 8 mai 2013 au Théâtre National à Bruxelles
Première française les 14, 15, 16 mai 2013 au Théâtre National de Chaillot à Paris


Un parfait exercice de style
«Avec une scénographie sous forme de plateau de cinéma en perpétuel mouvement, un grand écran et une caméra se déplaçant sur la scène, Michèle Noiret atteint quasiment la perfection. Les protagonistes : diverses pièces d'une maison et cinq magnifiques danseurs qui évoluent du réel au virtuel, créant une nouvelle réalité davantage inquiétante et artificielle. Les parties dansées (...) sont véritablement extraordinaires, avec cet usage du sol (et du lit) ponctué de contacts qui renforce encore la force suggestive.» Lire la critique
Rosalia Gomez, Diario de Sevilla, 11 février 2017


Hors-champ : l'envers du décor

«(...) Hors-champ est un bijou esthétique où la technique ciselle la scène. Le décor mouvant et les images filmées en direct donnent un vertige accentué par les scènes de danse qui heureusement, laissent un espace à l’émotion. Scénographie complexe, la fusion des genres multiplie les points de vue qui saisissent l’intimité des personnages comme un kaléidoscope sensoriel. Le cinéma prend tout de même le pas sur la danse pour transfigurer le mouvement et le projeter dans une autre dimension.» Lire la critique
Ange-Lise Lapied, Theatrorama.com, 22 janvier 2015

 

«A la croisée des chemins entre Silent Hill de Christophe Gans, Mulholand Drive de David Lynch ou encore n’importe lequel des Hitchcock, Hors-Champ est un ovni hybride d’une esthétique parfaite, entre danse, jeu et vidéo, qui interroge le sens et les limites de la réalité.» Lire la critique
Marion Le Guilloux, Cultureremains.com, 17 janvier 2015

 

Un feu d'artifice d'idées
« Un couple est invité à dîner dans la villa de Lise. Le majordome de la maîtresse des lieux et l'invité se reconnaissent immédiatement...Ainsi commence Hors-champ, un long-métrage scénique de Michèle Noiret, l'une des chorégraphes les plus talentueuses de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le dîner n'aura jamais lieu mais on n'en dira pas plus pour préserver le suspense et le mystère qui enveloppent ce spectacle atypique du début à la fin. « Hors-champ, c'est la fusion de la danse, du théâtre et du cinéma, précise Michèle Noiret. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est d'ajouter de l'espace à l'espace du plateau, avoir d'autres espaces possibles pour que l'imagination puisse s'élargir et continuer à grandir. Les espaces filmés qui passent sur l'écran prolongent la scénographie sur le plateau et vice-versa. Hors-champ parle du monde d'aujourd'hui et des rapports humains qui s'y construisent. On a travaillé sur des thèmes comme la domination des uns sur les autres, l'intrusion, la violation de l'intimité, les relations fragiles entre les gens et, plus particulièrement dans un couple. Tout le spectacle est conçu sous la forme du rêve et du cauchemar, on traverse des espaces, on est dans une espèce de construction labyrinthique de la pensée et du rêve. Ce n'est pas une narration chronologique, une histoire linéaire, c'est comme la pensée qui se révèle dans les rêves.» Dès le départ, on s'installe donc dans l'idée du rêve. Michèle Noiret fait jaillir une série de motifs visuels typiques de son écriture : jeux optiques, multitude de couches qui se superposent et s'interpénètrent, travail corporel ciselé, et nous donne un maximum de pistes pour réveiller et booster notre intuition. Envoûtant !.»
Barbara Witkowska, Le Vif/L'Express, janvier 2014


«Le dispositif de «danse-cinéma» créée par la chorégraphe belge Michèle Noiret explore, depuis plusieurs années déjà, les imbrications entre spectacle vivant et cinéma, langage chorégraphique et langage du septième art. Avec cette recherche, elle expérimente de nouvelles formes d’écritures, un spectacle nouveau. L’installation permet une démultiplication vertigineuse des espaces, maniant l’hallucination avec une maestria redoutable.»
Sarah Elkaïm, Land, novembre 2013

"Michèle Noiret (...) poursuit sa quête d'hybridité entre écriture chorégraphique et écriture cinématographique. (...) Il faut s'intéresser au titre : Hors-champ. Concrètement, la scénographie, mobile, est volontiers labyrinthique (...). Ainsi la caméra circule-t-elle dans des recoins dérobés, insoupçonnés pour le regard depuis la salle. A ces instants s'ouvrent des espaces glissés dans la seule image, où le mouvement gagne en stimulation imaginaire. Tout ce travail impressionne par sa qualité de réalisation, tellement sophistiquée. Mais il s'appuie sur un référentiel esthétique du thriller d'une part, de la danse enroulée et pâmée d'autre part, maîtrisés en même temps que canonisés. Michèle Noiret sait orchestrer l'enlacement des deux arts, sans que cette figure signifie toutefois leur heurt ou leur déplacement. A omettre de questionner pour eux-mêmes les référents esthétiques qu'elle conjugue, quelque chose de la pièce Hors-champ s'immobilise dans le goût reconnu d'une facture d'excellence." Lire la critique.
Gérard Mayen, mouvement.net, 15 mai 2013


"Hors-champ nous embarque dans un univers fictionnel où les pistes se brouillent volontairement, où l’espace privé se confond avec l’espace public et où le spectateur, actif, voire réactif, n’a guère le loisir de se poser comme il le ferait devant son poste de télévision. (...) Ici, le film se construit sous nos yeux hallucinés, mais Michèle Noiret garantit la liberté de notre regard, de notre écoute. Ce Hors-champ nous permet de saisir des microréalités qui nourrissent intensément la fiction. Un travail chorégraphique remarquable." Lire la critique.
Marie-Christine Vernay, Libération, 14 mai 2013


"Un parfum de mystère, d’angoisse, de violence ; des images brutales qui vous précipitent au cœur d’un drame dont on ne saura jamais s’il relève d’une réalité vécue, d’un tournage cinématographique ou d’un cauchemar : Hors Champ, spectacle dansé et théâtral aussi bien que film est d’une efficacité fascinante. Car on y glisse en permanence des images remarquablement saisies par la caméra de Patric Jean à la mise en scène mordante de Michèle Noiret où la chorégraphie se fond à merveille au drame, les personnages passant de l’écran au plateau avec une rare virtuosité, une aisance confondante. Entre victime et bourreau, au sein d’une atmosphère délétère qui renvoie à n’importe quel régime totalitaire (...), Hors Champ déroule ses méandres délétères. Chose rarissime sur scène, le spectacle est prenant comme peut l’être un film. Et ses cinq interprètes le servent à merveille (...)." Lire la critique.
Raphaël de Gubernatis, Le Nouvel Observateur, 14 mai 2013


"(...) On se laisse porter par la conjonction, l’imbrication, voire parfois la contradiction, du cinéma et de la danse, des événements à l’écran et des mouvements sur scène, des lieux filmés et des mêmes reproduits en partie dans les modules qu’on déplacera sur le plateau. (...) Le trouble sans cesse se noue entre l’enregistré et le direct, le projeté et le répété. Entre aussi le rêve et la réalité, voire le souvenir, la hantise peut-être d’horreurs passées. Car Hors-champ charrie son lot d’obscurité, en usant notamment des gimmicks cinématographiques que sont l’orage et le labyrinthe. Pour, plus tard, se frotter au slapstick dans des élans de presque comédie. Le tout en avouant l’artifice, en assumant l’hybridation, en affirmant la mise en abyme sous tous ses versants. En poursuivant l’illusion, en jouant de l’hallucination." Lire la critique.
Marie Baudet, La Libre Belgique, 26 avril 2013



"Avec Hors-Champ, Michèle Noiret explore une nouvelle fois les rapports entre danse et cinéma. (...) Un spectacle étrange, souvent troublant et déroutant. Un univers angoissant auquel les cinq danseurs donnent corps magnifiquement." Lire la critique.
Jean-Marie Wynants, Le Soir, 24 avril 2013


"(...) Lorsque Michèle Noiret installe un grand écran sur scène, c’est le cinéma qu’elle fait entrer au théâtre. Avec Hors-champ, elle explore les possibilités du cinéma pour la danse. Sur quels modes peuvent se rencontrer ces deux disciplines ? Quelles possibilités l’une ouvre-t-elle pour l’autre ? Son talent permettra d’éviter une réduction utilitariste de l’un de ces médias à l’autre, comme c’est malheureusement trop souvent le cas dans les démarches dites transdisciplinaires." Lire la critique.
Karolina Svobodova, Demandezleprogramme.be, avril 2013

"Depuis Les Plis de la nuit en 1996, Michèle Noiret tisse danse et cinéma. Le terme de «danse-cinéma» (Gérard Mayen) a été créé à propos de la qualité particulière de ce mélange. Conçue avec le cinéaste Patric Jean —réalisateur de La Domination masculineHors-champ illustre à la perfection cette recherche et bouscule les limites entre fiction et réalité. Pas un instant, il ne s'agit de juxtaposer l'image et la danse, mais de mettre en scène une œuvre à la croisée des genres, dans laquelle ces deux médiums se fondent. Le mouvement, la durée, l'espace se superposent dans un palimpseste animé qui tient du labyrinthe mental.(...)" Lire la critique.
Marie Juliette Verga, ParisArt.com, mai 2013


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