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Spectacles
Mai 2011 |
Création pour le Ballet de Marseilles les 6 et 7 mai 2011 à l'Opéra de Marseilles. Rythmé par une écriture chorégraphique tout en contraste, la pièce mène notre regard dans des mondes multiples qui s’inventent en direct, où la vitesse côtoie l’immobilité: fascinants, énigmatiques, fragiles, intimes ou violents, toujours profondément humains. En savoir plus sur cette création. -
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Novembre 2010 |
Ce spectacle réunira quatre danseurs et sera créé du 23 novembre au 4 décembre 2010 au Théâtre National à Bruxelles. Le temps est au centre de cette chorégraphie de Michèle Noiret : le temps qui s’écoule, la sensation qu’on a parfois que le temps passe rapidement ou lentement, le temps “vide”, le temps “suspendu”, et les minutes opportunes en contraste avec le temps ordinaire. En savoir plus sur cette création. -
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Juillet 2010 |
Michèle Noiret crée et danse un solo à l'invitation de Bernard Foccroulle dans le cadre du Festival d'Aix-en-Provence. Plus d'informations .
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Mars 2009 |
Pièce chorégraphique multiforme pour quatre assistants, un caméraman et une danseuse, interprétée par Michèle Noiret, a été présentée au Théâtre National à Bruxelles du 24 au 28 mars 2009. Michèle Noiret se laisse habiter par un personnage saisi par l'inacceptable du monde. Ses questions, sa révolte, sa vie intérieure et sa sensualité à fleur de peau, sont au coeur de cette chorégraphie qui tisse des liens entre différentes écritures scéniques. DEMAIN a reçu le Prix de la critique Théâtre-Danse de la Communauté française de Belgique du meilleur spectacle de danse de la saison 2008/2009.
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Michèle Noiret / CCN - Ballet de Lorraine Décembre 2007
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Michèle Noiret, Todor Todoroff et Fred Vaillant poursuivent dans le projet De deux points de vue l'exploration des synergies possibles entre mouvement, sons et images. Deux danseurs du Ballet de Lorraine interprètent un duo qui intègre différentes techniques de captation du mouvement lié à la vidéo. Par ces liaisons entre le corps, la perception et l'espace, les interprètes se font producteurs d'une multiplicité d'univers.
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Mai 2007 |
Les Arpenteurs, projet pour 7 danseurs et 6 percussionnistes, réunit Michèle Noiret, les Percussions de Strasbourg, le compositeur François Paris et le scénographe Alain Lagarde, avec l’idée commune de lier la construction chorégraphique à la création musicale. La première de ce spectacle co-produit par la Monnaie/De Munt a été présenté au Théâtre National à Bruxelles le 2 mai 2007.
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Avril 2006 |
Cette création qui réunit quatre danseuses a été présentée pour la première fois le 26 avril 2006 dans le cadre d’une carte blanche offerte par le Théâtre Les Tanneurs. Lieu indéfinissable, impossible à rejoindre, Chambre blanche devient le paysage dans lequel les corps réinventent le monde, le lieu dans lequel le geste sculpte l’espace. Chambre blanche a reçu le Prix de la critique Théâtre-Danse de la Communauté française de Belgique du meilleur spectacle de danse de la saison 2006/2007.
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Février 2005 |
Cette création conçue pour les danseurs de l’Opéra, répond à la commande de Madame Brigitte Lefèvre, Directrice de la Danse de l’Opéra National de Paris. La première a eu lieu au Palais Garnier, le jeudi 3 février 2005, et y a été présentée durant tout le mois de février 2005 au cours d’une soirée partagée avec les chorégraphes Suzanne Linke et Laura Scozzi. Michèle Noiret est accompagnée de ses fidèles collaborateurs artistiques : le compositeur Todor Todoroff, le vidéaste Fred Vaillant et l’éclairagiste Xavier Lauwers, tandis qu’elle rencontre pour la première fois l’univers du scénographe et costumier français Alain Lagarde.
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Mars 2004 |
La création s’inspire librement du roman Les Vagues” de Virginia Woolf. Partant des corps et de la personnalité des six interprètes, le spectacle tente de matérialiser le mouvement de leurs pensées intérieures et secrètes. Six êtres, six monologues intérieurs dont les courbes solitaires se rencontrent et s’enchevêtrent. Les lumières, les images projetées et l’univers sonore approfondissent l’intime de chacun, jusqu’à le diffracter, multipliant l’écho de leur présence.
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Mai 2003 |
Cette recherche intégrant deux interprètes est mise en chantier dès la fin de l'année 2002. Elle s'élabore à travers une succession de courtes résidences au Théâtre d'Angoulême et à La Ferme du Buisson. Son aboutissement a été présenté à Bruxelles du 9 au 13 mai 2003, dans le cadre du KunstenFESTIVALdesArts en coproduction avec Le Théâtre Les Tanneurs, lieu de résidence de la compagnie.
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| Avril 2002 |
Tout au long de la pièce, la présence de Michèle Noiret, en constante interaction avec son environnement multimédia, tient autant de la réalité physique et sensible que de la figure rêvée, de la trace fantomatique, de l’écho.
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| Mai 2001 |
Pièce pour 6 danseurs et 3 musiciens. La chorégraphe explore plus avant les ressources poétiques de la technologie. La partition Tierkreis (signes du zodiaque) de Karlheinz Stockhausen reste inchangée mais Todor Todoroff, ingénieur et compositeur électro-acoustique, la prolonge d'obsédantes réminiscences. Paolo Atzori, architecte converti à la scénographie digitale, engrange de fluides images abstraites, métaphores des quatre éléments, des saisons et du passage du temps.
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| Mars 2000 |
Pièce pour 4 danseurs dont la chorégraphe, en collaboration avec l’architecte/vidéaste Paolo Atzori et l’ingénieur/compositeur Todor Todoroff. Une réflexion sur le concept d’imaginaire intégrant de manière interactive les technologies du son et de l’image.
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Mai 1998 |
Pièce pour 6 danseurs. La musique originale de Todor Todoroff développe un travail sur la spatialisation et sur l'interaction du son lié à la construction chorégraphique.
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| Décembre 1997 |
Solo chorégraphié pour le danseur espagnol Emilio Gutiérrez, déjà interprète dans Les Plis de la Nuit.
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Septembre 1997 |
Solo créé et interprété par Michèle Noiret sur la musique Tierkreis du compositeur allemand Karlheinz Stockhausen.
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Mai 1997 |
Quatre danseuses parcourent et inventent un paysage imaginaire simultanément à travers une promenade chorégraphique dans laquelle elles sont spectatrices et actrices de la scène en devenir. Leurs parcours en tous sens créent des simultanéités étranges, font coéxister des rythmes différents à travers une polyphonie gestuelle d'impacts feutrés: temps de rêve.
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Avril 1996 |
Dans l’univers des Plis de la nuit, des présences individuelles se croisent dans un espace collectif où chaque danseur semble rester seul, comme détaché de ce qui l’entoure, de ce que pourtant il touche, de ce qui le touche, voire de ce qu’il incarne. Chacun semble fléchi dans sa présence, dans sa corporalité particulière, par un sens oblique, un infime décalage, un déséquilibre perçu dans la façon de se mouvoir, dans le regard.
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1994 |
Mon projet se construit autour du corps et du visage de cet homme de Tollund déposé dans la tourbière au début de notre ère, après avoir été pendu, objet priviligié d’un sacrifice rituel. Aventure passionnante que de faire revivre en moi cet être humain mort il y a deux mille ans et qui , soudain, resurgit dans mon propre imaginaire. -
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1994 |
La rencontre d'Akarova et de Michèle Noiret, osmose parfaite entre les deux femmes pour un moment magique où on n'a pas l'impression de redécouvrir le passé mais bien d'y être propulsé par une merveilleuse machine à remonter le temps
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Mars 1993 |
Silhouettes de femmes en contre-jour, mouvements décomposés dans la lenteur, cassure de rythmes, images arrêtées, accrochées dans l’espace, morceaux de vie intérieure échangés... -
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Mars 1991 |
Une architecture étrange, à la fois abstraite et bien présente, mobile et dialoguant avec le mouvement des quatre danseurs, évoque la ville, son ordre vertical, et puis sa part d'étrangeté, ses obliques qui obéissent à d'autres lois. -
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Mars 1990 |
"Coiffée d'un béret, la jeune femme s'avance avec grâce, glissant sur le sol. Sûr de lui, l'homme baisse légèrement la tête comme ces héros mystérieux des films hollywoodiens des années 50..." -
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1989 |
Une silhouette sans visage pour donner plus de profondeur au détail du geste et aux métamorphoses du corps. -
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Juin 1986 |
Envoûvant spectacle en écho au poème de Joseph Noiret, La Crevêche.
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