Solo Stockhausen - Presse

Création les 3 et 4 septembre 1997, Festival Bellone Brigittines, Bruxelles

"Parfaitement au niveau de ce que l'on sait d'elle, Michèle Noiret donne à son Solo Stockhausen, toute sa désinvolture attentive. Pièce qui s'impose dans l'espace mais sait s'arrêter pour faire percevoir sa profondeur, ce petit bijou a été particulièrement bien reçu."
Les Saisons de la Danse, Philippe Verrièle, mai 2001

" Magistral dans son minimalisme, le Solo Stockhausen se glisse comme une brasse coulée dans l'oeuvre "Tierkreis" (Zodiaque) du compositeur allemand. Elégance nerveuse des bras et des mains, déhanchements légers d'un corps sous influence, on écoute autant qu'on regarde ce poème d'une femme saisie par la musique. Pièce limpide (comme la partition, à peine audible dans le lointain) qui semble revenir de loin pour nous parler à l'oreille, Solo Stockhausen est une danse nocturne, qu'on dirait phosphorescente dans son ourlet d'obscurité."
Le Monde, Rosita Boisseau, le 16 mars 2001

"Pièce dépouillée à l'extrême (...) Michèle Noiret séduit par sa danse faussement hésitante, la rapidité hallucinante de ses mouvements de poignets, son originalité quand elle vient chuchoter d'étranges mots à l'oreille des spectateurs du premier rang, son élégance et son art des éclairages qui la font apparaître en ombre chinoise ou à contre-jour."
Le Figaro, René Sirvin, le 1 mars 2001

"Solo Stockhausen, interprété cette fois par Michèle Noiret, est un autre moment de délectation. (...) La présence fascinante de la chorégraphe, sa qualité de danse, à la fois précise et coulée, étayée d'incantations articulées silencieusement au public et d?un langage sourd-muet résonnent comme une ode à la douceur et à l'humanité."
Les Saisons de la danse, Isabelle Brochard, Novembre 1998

"C'est toujours avec plaisir que l'on retrouve Michèle Noiret sur scène. Cette femme de solos use de son corps étiré et musclé avec subtilité, finesse et précision. Complice, elle parvient à donner de la légèreté à cette musique austère, à jouer avec la fantaisie des notes et de leur répartition dans l'espace. C'est une présence fascinante d'une étonnante souplesse, jusque dans les clairs obscurs, ombres chinoises d'araignées, où les doigts et tout le corps éclatent en fines particules rythmiques, toutes parcourues par un nerf vital qui irradie la danse."
Les Saisons de la danse, Novembre 1997

"Comme toujours incroyablement maîtrisé, aigu et athlétique, le geste tantôt s'échappe, fol envol, tantôt épouse plus que fidèlement une partition dont on sent l'intime science. Entre frénésie et lenteur parfois se glissent l'angoisse, l'écho peut-être de tempéraments fixés par les astres et surtout la vraie surprise d'un visage mobile, de vrais regards. Mais dans l'adéquation danse-musique surtout un humour transparaît, inattendu, désarmant."
La Libre Belgique, Marie Baudet, le 7 septembre 1997

"Une fois de plus, Michèle Noiret déploie une invention chorégraphique fascinante. (...) Une maîtrise du corps parfaite, une douceur qui ne sombre jamais dans la mièvrerie. Un petit bijou."
Le Soir, Jean-Marie Wynants, le 5 septembre 1997



 

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