Avna - Presse

Création du 16 au 19 mars 1993, Le Botanique, Bruxelles


"(...) Fantastique impression d’espace en même temps que d’une hauteur oppressante, qui s’atténuera à mesure qu’elles s’approchent. (...) Leurs gestes hachés touchent les sens et l’esprit s’accroche aux angles des corps.  Inscrit dans l’instant qui se dérobe, Avna est fulgurance."
Marie Baudet, La Libre Belgique, 1993


"(...) Elégamment maîtrisée, leur danse alterne les échanges lents et transes hypnotiques d’une émouvante intensité .(...) Personnel et envoûtant !"
Christelle Prouvost, Le Soir, 1993


"(...) La chorégraphie mélancolique de Michèle Noiret est très fine, très délicate.  On regarderait des heures ces deux danseuses, sans se lasser, habitées qu’elles sont de ce rêve chorégraphique qu’elles assument pleinement."
E.L., Le Mensuel littéraire et poétique, 1993


"(...) Michèle Noiret et Karine Ponties bougent avec une telle précision, leur danse prend la forme d’une explosion contrôlée (...)."
Christopher Bowen, The Scotsman, 1994


"(...) C’est une danse au vocabulaire étrange, mais irrésistible dans son intensité sans concession et son incroyable impact visuel (...)."
Alice Bain, Scotland on Sunday, 1994


"(...) On retiendra de ce festival (Festival Nouvelles de Strasbourg) la formidable interprétation et chorégraphie Avna, de la belge Michèle Noiret de la compagnie Tandem. (...)"
M.C. Leprat, Saison de la Danse, 1994


"(...) Le remarquable rayonnement scénique de Michèle Noiret s’est, une fois de plus, imposé. (...) Elle possède le sens du temps et de l’espace (...) Toujours, on est frappé par la très grande maîtrise formelle (...) Tout au long du spectacle, le spectateur se sent concerné car tout en proposant une plongée dans un monde intérieur, Avna exalte un souffle d’universalité. Chose rare (...)"
Myriam Van Imschoot, De Morgen, 1994


"(..) L’oeuvre de Michèle Noiret s’impose comme un souffle essentiel. En duo avec Karine Ponties, elle construit la quête intense d’un accord. Fluidité, connivence: chaque geste a sa raison d’être et de dire. Une grande maîtrise du mouvement, une énergie née de l’intériorité, la géométrie d’un espace: sur fond de ciel, deux silhouettes pactisent avec le thème du double et celui du miroir. Elles vivent, duelles, un dialogue virtuose. Les superbes éclairages de Xavier Lauwers affirment la réalité d’une harmonie. (...)"
Fr. Lison, Le Courrier de l’Escaut, 1995


 

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